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Cyril
Mangaversien·ne


Inscrit le : 04 Sept 2002
Localisation : Evry

Message Posté le : 06/07/22 09:50    Sujet du message: Répondre en citant

Non, ça aurait été normal. C'est "végane" en permanence, que cela concerne des mots ou personnages masculins ou féminins.
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Les chats, ils dépensent leur pognon au baby-foot, ils passent leur temps à fumer des pétards et à grimper au plafond. Les chats, c'est vraiment des branleurs. C'était un message du CCC, le Comité Contre les Chats.
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EdenA
Mangaversien·ne


Inscrit le : 07 Nov 2007

Message Posté le : 06/07/22 13:14    Sujet du message: Répondre en citant

Effectivement, du coup c'est une erreur. Marrant de ne pas avoir tilté à la lecture du tome 1 (j'ai toute la série) alors que je suis moi-même vegan. Le plus souvent, on utilise d'ailleurs plutôt le mot anglais donc sans accent : "vegan".

Pour en revenir à la série, elle est d'une qualité assez moyenne au global : de bon moments (les combats sont parfois assez réfléchis), des arcs d'une qualité très variable et une fin (qui se profile) pas passionnante. Quand même curieux de voir le mot de la fin mais elle finira probablement à la revente par la suite.
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Gemini_
Mangaversien·ne


Inscrit le : 03 Fév 2011

Message Posté le : 09/07/22 10:26    Sujet du message: Répondre en citant

Make up with mud T1 : Miku, 25 ans, est tiraillée entre un employeur l'incitant fortement à se maquiller, et un petit ami opposé à cette idée. Sa rencontre avec Yves, un homme passionné de maquillage, va bousculer son quotidien.

Ceci n'est pas un manga sur le maquillage. Il ne donne aucun conseil pratique à ce sujet. Il s'agit plus d'une série sur le bien-être, la confiance en soi, et l'affirmation de ses choix personnels.

Deux voies s'offrent à Miku : d'un côté Haru, son petit ami, jeune avocat plein d'avenir mais s'attendant à ce qu'elle abandonne son emploi pour se consacrer au foyer ; de l'autre Yves, plus jeune, plus extravagant, mais aussi bien plus libre et conscient que Miku a besoin de s'exprimer librement.

Sauf que le choix n'est qu'illusoire. La mangaka nous indique dès le début quel est le bon. Car si Haru est synonyme de stabilité, elle le dépeint comme un psychopathe cherchant avant tout à contrôler Miku et à avoir quelqu'un sous les ordres pour subvenir à ses moindres besoins. Et ce n'est pas du tout subtil : réactions extrêmes, sourire pervers, et mise-en-page digne d'une série horrifique, tout est fait pour mettre en scène Haru comme un monstre dont Miku doit absolument se détacher si elle veut espérer être elle-même.
Je ne doute pas que les "Haru" existent, mais peu d'entre eux doivent le montrer aussi clairement en arborant un sourire à mi-chemin entre celui du Joker et celui de Mr Burns. Bref, ils sont sans doute plus difficile à identifier.

Ce manque de subtilité est ce qui me laisse avec un sentiment mitigé quant à ce premier volume, alors que la lecture elle-même ne m'a pas déplu. C'est simplement frustrant de voir Haru se comporter comme la dernière des crevures, et souhaiter de tout son cœur que Miku s'enfuit à toute vitesse.

Miku est une héroïne qui se cherche, émotionnellement dépendante de son petit ami et ne cherchant surtout pas à faire quoi que ce soit qui pourrait lui déplaire. Elle n'est pas pour autant attirée par Yves (l'inverse n'est clairement pas vrai), mais celui-ci lui permet d'entrapercevoir un autre monde de nouvelles possibilités. Son cheminement intellectuel est plaisant à suivre, et Yves et sa patronne sont des personnages suffisamment hors-normes pour donner lieu à des scènes réjouissantes et de bon moment de comédie.

Je lirai la suite, car cela reste bien exécuté et le message somme toute positif. Mais je ne vais pas supporter Haru encore très longtemps.


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shun
Mangaversien·ne


Inscrit le : 01 Sept 2002
Localisation : charleroi la ville noir

Message Posté le : 12/07/22 21:55    Sujet du message: Répondre en citant

Escale à yokohama 3, 4, 5 :

Mais quel plaisir de lire ce manga, que ce soit le charme des dessins, les magnifiques pages couleurs, l'histoire, les personnages. J'aime tout.

Space brothers 11 et 12 : l'histoire continue toujours autant à m'intéresser, pour le coup mon libraire m'a commandé jusqu'au tome 30 ^^

Magica : l'introduction ma refroidi, narration confuse, c'était clairement mal embarqué et je regrettais déjà mon achat, la lecture du 1er chapitre a eu l'effet totalement inverse, j'ai été emporté par la poésie des histoires.

Mermaid saga 1 2 : le 1er tome sorti y a des années est resté longtemps pour moi l'une des meilleurs histoires de Rumiko takahashi tant elle est meilleur en histoires courtes que longues, le 2 em tome est sympa mais on commence déjà à tourner en rond...

Les temps retrouvés 1 : je n'avais pas accroché à " sous un ciel nouveau" malgré tout je lui ai laissé sa chance après x temps ^^ l'alchimie entre les persos se ressent et on s'attache très vite à eux, la fin du 1er tome étonne et donne envie de connaître la suite.

Une magnifique après midi au bord de mon petit bassin. Seul Mermaid saga à été terminée hier soir
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Gemini_
Mangaversien·ne


Inscrit le : 03 Fév 2011

Message Posté le : 15/07/22 21:41    Sujet du message: Répondre en citant

Les Promeneuses de l'Apocalypse T1 : Après Escale à Yokohama et sa lente agonie zen de l'humanité, après Girls Last Tour et la mort comme seul horizon, voici venir la fin du monde fun et pas prise de tête. Au Grand Air version apocalyptique, tout un concept.

La légèreté du titre est toutefois à nuancer, l'héroïne n'étant pas dupe et se confrontant bel et bien aux aspects les plus morbides du monde que son amie et elle parcourent. Mais avec une relative insouciance, et quelques gadgets facilitant suffisamment la tâche pour transformer leur périple en voyage touristique avec quelques moments d'urbex. Ce dernier point rappelant Coppelion. S'il n'y avait pas le problème de la nourriture, ce serait plutôt tranquille.

Le mangaka assume son délire : il a grandi avec la peur de la fin du monde lors du passage à l'an 2000, le cinéma (post) apocalyptique de cette époque, et en garde une nostalgie mâtinée de tendresse. La publication dans un magazine plutôt axé "filles mignonnes qui font des choses mignonnes" va de pair avec cette ambiance.

En même temps, il arrive à distiller des indices quant à l'époque où se déroule son histoire, ce qui a pu arriver au monde, et surtout, les origines de nos héroïnes. Sont-elles seules ? Encore un mystère à résoudre.
Mais dans les faits, il s'agit surtout de parcourir des lieux bien connus du Japon, désormais en ruine ou métamorphosés par le dérèglement climatique. Le trait du mangaka est plutôt fin et offre de nombreux détails quant aux environnements traversés, avec suffisamment de bâtiments en décrépitude mais aussi une végétation luxuriante reprenant ses droits. A visiter, cela doit effectivement être charmant, d'autant que les lieux ne sont pas trop fréquentés par les touristes.

Cela ne vole pas très haut, mais c'est plaisant à suivre (malgré une esthétique lorgnant dangereusement vers le moe) et le mangaka semble avoir réfléchi quant aux événements ayant mené au Japon exploré par nos héroïnes. Nul doute que nous aurons quelques révélations en ce sens par la suite.


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Cyril
Mangaversien·ne


Inscrit le : 04 Sept 2002
Localisation : Evry

Message Posté le : 24/07/22 10:49    Sujet du message: Répondre en citant

Sex education 120% 3 : sur ce volume, les défauts déjà signalés m'ont un peu plus gêné, sans que cela n'en fasse pour autant un mauvais moment de lecture. Je garde notamment mes réserves sur l'absence de personnages principaux hétérosexuels alors que les sujets liés spécifiquement aux relations hétérosexuels sont bien abordés - le premier chapitre du volume est spécifiquement consacré à l'avortement. Et 2 personnages entament, dans ce volume, une relation homosexuelle alors qu'elles semblaient plutôt amies dans les tomes précédents. De ce fait, je trouve que le manga pourrait manquer une partie importante de sa cible qui aurait, en le lisant, des informations très pertinentes mais se sentirait moins concerné en raison d'une absence de possibilité d'identification aux personnages.

Autre point qui m'a gêné, et qui vient aussi de mon point de vue personnel sur le sujet. Une trop grande tendance à catégoriser et à vouloir faire reconnaître les catégories de sexualité, à leur donner trop d'importance - alors que je suis plutôt dans une logique "libérale" : chacun fait ce qu'il veut et on s'en fout tant que cela se fait en respectant les choix des autres. Mais je comprends que d'autres n'aient pas le même point de vue, c'est aussi une question de personnalité.

Ca n'en reste pas moins un très bon manga, notamment (mais pas seulement) pour les plus jeunes, qui permet d'apprendre des choses (j'ai encore appris un mot dans ce volume : fordyce Mort de rire ; dommage d'ailleurs que la définition ne soit pas donnée dans le volume, j'ai googuelé pour savoir ce que c'était) et de mettre en avant des valeurs de bon sens et indispensables.
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Tuc
Mangaversien·ne


Inscrit le : 30 Juil 2006

Message Posté le : 25/07/22 19:34    Sujet du message: Répondre en citant

je pourrais pousser le vice et te dire que l'avortement ne concerne pas que les personnes hétérosexuelles Mort de rire
A partir du moment où il y a un couple où au moins un des deux a un utérus, l'avortement peut le concerner (bisexualité, ou IVG dans un contexte de procréation médicalement assisté, c'est rare, mais ça arrive, il suffit que le couple se sépare juste après que la grossesse ne débute)
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shun
Mangaversien·ne


Inscrit le : 01 Sept 2002
Localisation : charleroi la ville noir

Message Posté le : 26/07/22 02:02    Sujet du message: Répondre en citant

Lovely complex 1 à 17 :

C'est frais, on passe un agréable moment mais ça tourne vite en rond malheureusement et une fois le couple uni l'histoire n'avance plus, l'auteur n'aura pas approfondi leur relation pour en faire un grand titre comme kare kano par ex.
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Cyril
Mangaversien·ne


Inscrit le : 04 Sept 2002
Localisation : Evry

Message Posté le : 30/07/22 03:37    Sujet du message: Répondre en citant

Tuc a écrit:
je pourrais pousser le vice et te dire que l'avortement ne concerne pas que les personnes hétérosexuelles Mort de rire


Certes ; mais ce n'est pas le cas ici : le sujet est présenté dans l'histoire dans le cadre d'un sketch mettant en scène un couple hétérosexuel (même si le personnage masculin est interprété par l'infirmière, bien rigolote d'ailleurs dans sa tenue de lycéen furyo).
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shun
Mangaversien·ne


Inscrit le : 01 Sept 2002
Localisation : charleroi la ville noir

Message Posté le : 06/08/22 22:46    Sujet du message: Répondre en citant

Capitaine albator bd : il a réussi parfaitement à retranscrire l'ambiance de la série, y a d'excellent moment poétique. Belle réussite.

Tokyo tarareba girls 1 à 7 : de bons délires, de la bonne humeur et des têtes à claques ça résume parfaitement ce manga, je passe un bon moment de lecture même si j'ai beaucoup de mal avec la femme dans la culture japonaise, passives, s'effacer pour son mari, etc c'est pourquoi beaucoup de shojo et josei m'irrite.

Blue hole tome 1 et 2 : idee de départ très sympa, de bon moments avec la nature mais encore une fois l'auteur part en vrille dans son scénario et ses explications. J'ai du mal à accepter le prix de cette édition, 20 euro et aucune pages couleurs.

Arsène lupin 3 : j'ai eu beaucoup de mal à lire ce tome, lourd. J'arrête donc là.

Fool night tome 1 : idée du scénario excellente, les humains en fin de vie sont utilisés comme engrais/pots pour des plantes. Les dessins sont sympa même si pas encore maîtrisé, là où le bât blesse c'est la narration, brouillon. Dommage ça m'a gâché totalement la lecture.

Veil tome 1 à 3 :

Lecture feel good, c'est beau et attendrissant

Atchoum :

Rare sont les anthologie intéressantes car les histoires sont courtes et souvent expérimentales. Les histoires ne sont pas mauvaises mais pas non plus inoubliables, ma préférée est celle sur les souris.
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Gemini_
Mangaversien·ne


Inscrit le : 03 Fév 2011

Message Posté le : 23/08/22 23:22    Sujet du message: Répondre en citant

Baki The Grappler T1 à 4 : Petite précision d'usage : ce que nous appelons en France Baki englobe plusieurs séries séparées. Celle publiée jadis par Delcourt correspond à la seconde. J'ignore si l'éditeur s'est alors exprimé quant à ce choix surprenant, mais cela m'étonnerait. Toujours est-il que, pour connaître les bases, il fallait se tourner vers l'adaptation animée (plus ancienne que celle de Netflix). Car Baki n'est pas pour autant un titre où chaque saison relancerait une nouvelle histoire, comme JoJo : il s'agit bien de suites directes. En commençant le manga à l'époque de publication chez Delcourt, nous découvrions Baki, Doppo, Jack, Retsu et plein d'autres personnages dont nous sentions qu'ils avaient déjà vécu des aventures, et qui y faisaient référence, mais jamais introduits proprement. Je peux comprendre que cela a surpris le public de l'époque.

Tout cela pour dire que le Baki The Grappler de Meian n'est pas une réédition de la série Delcourt, mais la première publication française de la série d'origine. Le format large est trompeur, car habituellement réservé à des rééditions en France. Il s'avère pourtant nécessaire, non pas pour mieux profiter des planches en augmentant leur taille, mais pour réduire la longueur de la série. 42 tomes simples, c'est une prise de risque. Cette version bouclera l'aventure en 24 tomes, proposés par groupes de quatre comme l'éditeur le fait régulièrement. Sachant que cette première série conclue son arc narratif, mêle si forcément, elle ne règle pas l'enjeu principal.

Pour qui a vu l'anime, pas de (grosses) surprises dans cette entame, même si l'adaptation faisait l'impasse sur certains détails. Baki est un lycéen adepte des arts martiaux, ce qui pourrait être sain et formateur s'il ne participait pas en réalité à des combats clandestins contre des maîtres de différents styles. Nous apprendrons plus tard que cette soif de combats est liée à son père, considéré comme l'être le plus fort du monde, et qu'il n'existe que pour le défier et le vaincre.
Ces quatre premiers tomes introduisent quelques personnages emblématiques de la série, pour certains très charismatiques et aux styles variés. Le mangaka a le chic pour créer des personnalités mémorables, même si trop souvent au physique irréaliste et monstrueux, et capables de prouesses non moins surréalistes alors que rien n'indique (à ce stade) que le titre se déroule dans un autre univers que le notre. Graphiquement, ça peut choquer.

J'éviterai d'en dévoiler plus sur les protagonistes, et me contenterai d'un mot : baston.
En gros, si vous aimez les shônen manga de gros muscles et de baston (avec des mecs en slip), genre Tough ou Kengan Ashura, Baki The Grappler est indispensable. La base quand il s'agit de confronter des styles et des écoles de combat que tout oppose, dans des combats sans règles où les blessures graves ne manquent pas. En outre, il s'agit de la porte d'entrée de cet univers, là où la série Delcourt prenait le train en marche, pas le meilleur moyen pour fidéliser son audience. Je l'avais aussi trouvé un peu trop chiche en matière de tournoi, mon péché mignon, alors que - connaissant l'anime - je sais que Baki The Grappler va nous proposer un tournoi mémorable.


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EdenA
Mangaversien·ne


Inscrit le : 07 Nov 2007

Message Posté le : 24/08/22 03:10    Sujet du message: Répondre en citant

Le graphisme daté n’est pas trop gênant ? J’ai vu qu’il y avait un sacré gap au début, par rapport à ce que dessinera l’auteur par la suite ?
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Gemini_
Mangaversien·ne


Inscrit le : 03 Fév 2011

Message Posté le : 24/08/22 10:11    Sujet du message: Répondre en citant

Ce n'est sans doute pas aussi assuré que ce qu'il dessinera par la suite, mais cela ne m'a pas gêné. Les personnages restent bien moches de toute façon Mort de rire
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sushikouli
Mangaversien·ne


Inscrit le : 29 Oct 2003

Message Posté le : 03/10/22 03:20    Sujet du message: Répondre en citant

Cyril a écrit:
Darwin's incident : j'ai lu le premier tome, ou du moins sa première moitié. Ca ne m'a pas emballé pour 2 raisons : la violence trop forte et un problème de français qui est un détail mais qui me gâcherait la lecture si je continuais (comme la manga pour la biographie de tezuka ou Anjolras au lieu d'Enjolras dans Les misérables chez Kurokawa) : pourquoi écrire "végane" au lieu de "végan", écriture que j'ai toujours vue dans les textes (articles, sites internet) que j'ai lus et qui est communément admise ?

Perso, j'ai adoré le tome 1, avec un très bon cliffangher, et le tome 2 maintient la tension narrative. Encore une très bonne série de l'Afternoon
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Entre ce que je pense, je veux dire, je crois dire, je dis, ce que vous voulez entendre, ce que vous entendez, ce que vous croyez en comprendre, ce que vous voulez comprendre, et ce que vous comprenez, il y a au moins 9 raisons de ne pas se comprendre.
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Gemini_
Mangaversien·ne


Inscrit le : 03 Fév 2011

Message Posté le : 06/10/22 21:48    Sujet du message: Répondre en citant

Ton visage au clair de Lune T1 : Je viens de terminer ma lecture, et ne sais pas totalement quoi en penser. Le dessin à l'intérieur est aussi magnifique que celui sur la couverture, c'est donc un bon point.
Il s'agit d'une comédie romantique lycéenne, dont la particularité vient de l'héroïne : c'est "le Prince" de l'école, de par son apparence, sa façon de prendre la pose (entourée de roses) de manière inconsciente, ou sa gentillesse envers ses camarades. En un mot : Yoi est classe.
Cette réputation crée malheureusement une distance avec la plupart des filles (elle a quand même des amies), mais aussi des garçons, qui la voient plus comme un mec que comme une petite amie potentielle.
Au-delà de son apparence, il suffit pourtant de la côtoyer pour découvrir une fille tout ce qu'il y a de plus banale, sinon qu'elle est sans doute plus fleur bleue que la moyenne, notamment en raison de son rapport particulier au genre opposé.
Que "le prince" soit une fille n'est pas une invention de cette série, c'est un élément que nous trouverons même dans des parodies (comme Gekkan Shôjo Nozoki-kun), ce qui suggère qu'il s'agit plutôt d'un classique du genre. Mais Yoi n'en demeure pas moins une excellente héroïne.
Là où cela se corse, c'est qu'il y a un second prince dans l'école : Kohaku, qui lui doit sa réputation à son apparence physique, mais aussi à des rumeurs le présentant comme particulièrement riche.
Après un quiproquo (vite dissipé) durant lequel Kohaku pense que Yoi est un garçon, il va rapidement essayer de se rapprocher d'elle.
Le personnage de Kohaku me pose problème. Déjà, car il ne dissimule pas le fait que c'est avant tout le physique de Yoi qui l'attire ; c'est sans doute plus réaliste, mais face à une héroïne très ingénue, c'est aussi assez glauque. Nous pourrions penser que lui sait voir la véritable beauté de Yoi, contrairement aux garçons refusant de s'en approcher car trop masculine à leur goût ; mais pas tellement : tout le monde s'accorde pour dire que Yoi est belle, la seule différence est que Kohaku garde en tête qu'il s'agit d'une fille avec un corps de fille, et le reste lui importe peu. Du moins, dans ce premier tome.
A un moment, il a un discours inattendu, durant lequel il reconnaît avoir été trop entreprenant, et dit vouloir respecter les limites fixées par Yoi. Un comportement louable, sauf qu'il aurait dû y penser avant d'agir, et surtout, il n'hésitera pas à bafouer cette règle peu après.
Tout cela pour dire que, là où le couple pourrait être mignon tout plein, les hormones de Kohaku viennent foutre le bordel, et je me demande comment cela va évoluer. La mangaka ayant par le passé dépeint un triangle amoureux impliquant un prof et une de ses élèves, j'imagine qu'elle ne rechigne pas à jouer la carte de la relation toxique, ce qui me déplairait d'autant plus que j'éprouve énormément d'empathie pour Yoi.


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