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Kamakura Diary, un quotidien pas (toujours) facile à porter
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Gemini_
Mangaversien·ne


Inscrit le : 03 Fév 2011

Message Posté le : 01/09/19 08:28    Sujet du message: Répondre en citant

Le dernier chapitre se passe 13 ans après la mort de son père, donc Suzu doit avoir 23 ans.
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- Tu es critique. Cela signifie que tu dois classer les films sur une échelle qui va de "bon" à  "excellent".
- Et si je n'ai pas aimé ?
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Cyril
Mangaversien·ne


Inscrit le : 04 Sept 2002
Localisation : Evry

Message Posté le : 01/09/19 10:56    Sujet du message: Répondre en citant

Suzu a 13 ans au début du manga (tome 1, p. 44).
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melvin
Mangaversien·ne


Inscrit le : 25 Jan 2004
Localisation : Paris

Message Posté le : 01/09/19 15:02    Sujet du message: Répondre en citant

Oui, le dernier chapitre n'est pas forcément très compréhensible à la 1ère lecture. En effet, il se déroule 13 ans après la mort du père de Suzu qui avait effectivement 13 ans dans le premier chapitre, elle est donc âgée de 26 ans dans cet épilogue.
On voit la voit arriver à la gare de Kajika avec 2 gamins, qui sont Terumichi le fils du frère de Fûta (le bébé moche que l'on voyait dans les tomes précédents) et Ranma le fils de Chika. Elle est accueilli par Kazuki et son jeune frère Mamoru (que l'on n'avait jamais vu dans le manga ?).
Le premier chapitre de la série montre que Suzu fait partie d'une famille recomposée avec Yôko la belle-mère et ses 2 jeunes garçons, Kazuki (20 ans à la fin) et Tomoki (18 ans à la fin), jeune homme dont on aborde les problèmes de délinquance mais que l'on ne revoit donc pas dans le dernier chapitre. Mamoru le jeune garçon qui accompagne Kazuki est un 3ème frère, né après le départ de Suzu (je ne sais pas trop d'où il sort en fait ?). Je donnerai un avis plus détaillé sur la fin de la série, le temps de digérer ce 9ème volume !
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"Music is an indirect force for change, because it provides an anchor against human tragedy. In this sense, it works towards a reconcilied world." Tim Armstrong
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Gemini_
Mangaversien·ne


Inscrit le : 03 Fév 2011

Message Posté le : 01/09/19 19:53    Sujet du message: Répondre en citant

Je suis nul en maths ^^' Suzu a effectivement 26 ans, pas sûr de pourquoi j'ai écrit 23.

Il est indiqué dans le dernier chapitre que le plus jeune frère leur a été confié par la mère, qui l'avait eu avec un nouvel homme mais dont elle ne pouvait pas s'occuper. Les relations familiales dans ce manga sont décidément tortueuses.
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Corti
Mangaversien·ne


Inscrit le : 31 Mai 2006
Localisation : Sous la pluie... C'est pas dur de trouver où.

Message Posté le : 17/09/19 16:32    Sujet du message: Répondre en citant

Série finie et très sympathique. Mon seul souci, c'est que je ne l'ai jamais relu donc j'avoue que le chapitre final est tombé un peu à côté pour moi, tant je n'avais plus idée de qui est qui. De même, le nombre de personnages secondaires est quand même assez élevé, du coup, par moments, c'était un peu dur de se rappeler qui sont certains persos.

Ceci-dit, j'ai beaucoup aimé la fin. On quitte une famille qui a résolu ces nombreux problèmes et c'est agréable. Même si je trouve un peu qu'il y a un côté un poil bisounours vu que tout le monde trouve chaussure à son pied.

En tout cas, une série dont je vais me planifier la relecture parce qu'il y a pas mal de chose que j'ai oublié/raté en cours de route je pense.
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(ou pas ?)
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michael
Mangaversien·ne


Inscrit le : 03 Sept 2002
Localisation : alsaco-moselane

Message Posté le : 08/10/19 21:59    Sujet du message: Répondre en citant

J'ai lu le dernier tome aujourd'hui, toujours un petit pincement au cÅ?ur quand une belle série comme ça s'arrête.
Globalement c'est beau, il y a de l'émotion, de la mélancolie, toujours un peu d'humour, énormément de retenue dans l'expression des sentiments, à la japonaise... Un côté un peu décalé dans les termes utilisés parfois je trouve, des mots un peu désuets ou trop soutenus pour être courant en français... Tout ça donne une ambiance particulière.
Je n'ai pas vraiment saisi l'utilité du chapitre bonus, nous montrer qu'on aurait pas raconter une autre histoire en suivant d'autres personnages, que le destin de Suzu aurait pu être différent si elle n'avait pas suivi ses sÅ?urs et quitté ses frères ?

En tous les cas ça reste une excellente série en 9 tomes, que je relirai aussi avec plaisir d'ici quelques années... ça m'a même donné envie de voir le film de Kore Eda.
_________________
"Rien que d'être vivant, de respirer ce jour-là, c'était une vérité qui était comme un inexprimable miracle".
L'audacieux jeune homme au trapèze volant, William Saroyan
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Corti
Mangaversien·ne


Inscrit le : 31 Mai 2006
Localisation : Sous la pluie... C'est pas dur de trouver où.

Message Posté le : 08/11/19 18:39    Sujet du message: Répondre en citant

J'ai pu prendre le temps de relire la série et je vais commencer par évacuer les points qui m'ont un peu chiffonné à la relecture :

- d'une part, je trouve qu'il y a un problème sur l'introduction des personnages tertiaires. Tout ce que jâ??appellerai les personnages frères des personnages secondaires. Même si l'auteur de rappeler régulièrement de qui ils ont frères, j'ai souvent galéré un peu à les remettre en place. Il n'y a guère que sur la fin que c'est devenu vraiment clair. Ã?a manque un peu de fluidité sur ce point.

- un autre truc que j'ai trouvé un peu bizarre, c'est que quasiment tous les gens rencontrés sont frères de machin, sempai ou kohai d'un autre, bref, il y a quasiment toujours un lien de connexion quelconque. Si Kamakura était un village, ça pourrait s'entendre, mais en fait... C'est une ville de plus 170 000 habitants. C'est un peu comme si le côté "ville" était complètement effacé de l'histoire (ceci-dit, ça justifierait pourquoi il existe un organisme de crédit juste pour cette place ^^ ). Ceci-dit, c'est peut-être une réalité (vu que l'on parlait dans un autre topic du fait que les japonais dans les mangas du moins, de ne pas sortir de leurs propres cercles de vie -- enfin, encore moins que nous :p), peut-être un parti-pris, peut-être une opposition facile à faire face à la gargantuesque Tokyo, mais pour le coup, ça m'a un peu gêné une fois que j'ai su cet élément.

- la perpétuelle distance entre Sûzu et son petit-ami. Autant au début, ça ne m'a pas dérangé, autant sur la fin... J'veux dire, ils ont 15 ans plus ou moins et chaque fois qu'ils sont ensemble, ils sont à 3/4 mètres l'un de l'autre. Oui, bon, pudeur japonaise, toussa, à un moment, je trouvais que ça en devenait un peu exagéré.


Bon, les points négatifs sont passés, revenons au positif. L'histoire reste toujours plaisante à la relecture et permet de se rappeler des oubliés (youhou, le surfeur).
Plusieurs événements touchants se déroulent au gré du déroulement de leurs vies et il y a une sorte de tranquillité qui se détache de l'histoire. Ou plutôt, de moments suspendus où les gens se posent des questions et hésitent. Des gens qui font des gaffes. Des gens qui subissent les accidents de la vie. Mais aussi des gens qui ne se posent pas trop de questions. Des gens bourrés d'énergie.
C'est peut-être ça qui rend Kamakura Diary si attachant, c'est la diversité des personnalités. A défaut de savoir qui est qui, on reconnaît rapidement quel type de caractère, l'auteur a voulu mettre en place pour tel personnage. Du coup, on se retrouve avec une palanquée de caractères différents qui se rencontrent et se quittent, échangent et avancent, ou reculent et crient. Et cela donne une énergie folle à cette histoire. Malgré quelques facilités par-ci et par-là (je pense au cousin qui se perd et qui, MAGIE, trouve bonheur en se perdant -- ceci, je confirme que ça peut marcher :p), on a donc un ensemble vivant. Vu la gentillesse de fond de la majorité des gens et le côté "tranquille" de la vie sur place, cela donne l'impression de s'insérer au sein d'un petit village qui vit sa vie et nous sommes les spectateurs énamourés de ces tranches de vie, spectateurs qui partageons leurs doutes, leurs joies, leurs peines, leurs réussites.
Le petit défaut qu'il pourrait y avoir, c'est qu'à contrario, avec autant de personnages, ils sont assez monolithiques vu qu'il est difficile de prendre le temps de les explorer. L'auteur compense en se concentrant sur l'évolution des personnages principaux. D'ailleurs, pour moi, Suzu reste assez monolithique. Les deux personnages qui évoluent le plus sont définitivement les deux sÅ?urs aînés. A leur manière certes et pas à pas. Mais elles changent.

Le tout dans une ville qui elle-même avance à son rythme.

Et c'est tout ce mélange qui rend la série agréable à lire. La balance entre humour et émotion est de plus bien rendue. Et les personnages ont des réactions très humaines aussi...

Le chapitre bonus me semble toujours aussi dispensable pour ma part. Contrairement à michael, je ne pense que ça soit pour montrer que Suzu aurait pu avoir une vie différente. C'est plutôt une représentation de ce qu'est sa situation avec sa famille pas famille. Comme le dit le frère, "Tout le monde croit que les deux rivières se fondent ensemble ici".
Théoriquement, c'est ce qui aurait dû arriver quand le père s'est remarié. Deux rivières (familles) différentes auraient dû se fondre en une seule.
Mais au final, ces deux familles ne sont pas mêlées et se sont juste côtoyées. Chacun étant parti de son côté. La preuve en est, c'est que même les cendres du père vont quitter cette place pour retourner à Kamakura (si je ne me trompe pas). Avec la belle-mère qui s'est remarié dans la foulée, ça indique bien que les deux rivières n'étaient pas vouées à s'unir contrairement à ce que tout le monde pensait. Les deux familles se sont juste côtoyées.
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sushikouli
Mangaversien·ne


Inscrit le : 29 Oct 2003

Message Posté le : 09/11/19 01:45    Sujet du message: Répondre en citant

Corti a écrit:
- un autre truc que j'ai trouvé un peu bizarre, c'est que quasiment tous les gens rencontrés sont frères de machin, sempai ou kohai d'un autre, bref, il y a quasiment toujours un lien de connexion quelconque. Si Kamakura était un village, ça pourrait s'entendre, mais en fait... C'est une ville de plus 170 000 habitants. C'est un peu comme si le côté "ville" était complètement effacé de l'histoire (ceci-dit, ça justifierait pourquoi il existe un organisme de crédit juste pour cette place ^^ ). Ceci-dit, c'est peut-être une réalité (vu que l'on parlait dans un autre topic du fait que les japonais dans les mangas du moins, de ne pas sortir de leurs propres cercles de vie -- enfin, encore moins que nous :p)

De manière générale, c'est un peu la marque de fabrique d'Akimi Yoshida (c'est pas pour rien que certains personnages basculent d'une oeuvre à l'autre).

Maintenant, l'an dernier, j'ai passé une journée à Kamakura. Mon circuit était totalement improvisé. Dans un temple, j'ai été interpellé par des élèves de primaires ou jeunes collégiens qui voulaient exercer leur anglais. Je les ai recroisés fortuitement plus tard ailleurs. Et en fin d'après-midi, je suis passé à côté du bus scolaire qui les raccompagnaient chez eux. Au-delà de la question de la chance et du hasard, ça peut donner une idée de la taille de la ville et du niveau de probabilités d'interactions entre les personnages (ou de proximités des liens qui les unissent). Je ne sais pas si tu connais la loi des 6 degrés ? A Strasbourg, qui est une ville deux fois plus grande que Kamakura, j'ai constaté (merci les réseaux sociaux) que l'écart entre les gens variait entre 1 et 3. A partir de ces différents constats, ce que tu soulignes ne me choque pas plus que ça.
Citation:
Oui, bon, pudeur japonaise, toussa

Voilà un cliché / une idée reçue qu'il est temps d'oublier... ^^
_________________
Entre ce que je pense, je veux dire, je crois dire, je dis, ce que vous voulez entendre, ce que vous entendez, ce que vous croyez en comprendre, ce que vous voulez comprendre, et ce que vous comprenez, il y a au moins 9 raisons de ne pas se comprendre.
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Taliesin
Modératrice


Inscrit le : 01 Fév 2004

Message Posté le : 02/06/20 14:16    Sujet du message: La fin Répondre en citant

Après tout le monde, je lis donc la fin. La fin de Kamakura Diary est un événement. Il marque aussi le dernier volume de Akimi Yoshida en français, et j'espère qu'on recroisera la mangaka un jour... Merci à Kana d'avoir sorti cette série sinon Sourire Sourire Sourire .

La série a été excellente de bout en bout, abordant la vie dans ce qu'elle a de plus terre-à-terre, en passant par la mort, la succession, la faillite, mais aussi le bonheur. La mise en scène est sans chichi, sans artifice, et en cela, je trouve que ce titre se différencie de March comes in like a lion ou d'autres titres tranches de vie des années 2010: elle ne magnifie rien en fait. Il n'y a pas de moments où on "envie" la vie des personnages (chose qui est vraie dans d'autres séries où la vie est si "paisible" et où on mange de bonnes choses, où le foyer est si chaleureux, etc). C'est simplement un morceau de vie, avec ses hauts et ses bas, et les petits moments de bonheur, quand ils sont rares, à savourer (notamment Sachi qui a oublié la notion de petits plaisirs simples). Ce côté banal et terre à terre de la vie rejoint un peu celui de Fumi Yoshinaga (notamment All My Darling Daughters ou What did you eat yesterday?).

Ce volume parvient tout de même à installer une tension (chose assez rare dans la série). La fin est belle et très simple, où on voit que Suzu aura bien grandi et surtout, s'est épanouie, s'est ouverte aussi, chose manifeste quand on rouvre le volume 1. La vie continue, ni joyeuse ni triste, et les soeurs auront chacune progressé, fait un petit pas dans la leur. Côté dessins, je trouve que Yoshida a vraiment changé depuis les années 2000 avec ce trait plus rond. Mais parfois, sur certains profils, on reconnaît un peu le "passé"... Le bonze qui de profil, avec son crâne chauve, m'a évoqué Dino Golzine (je sais...). Il y a aussi les types de visage, comme celui de Fukada, que je ne lui connaissais pas avant. Son trait s'est aussi adouci pour moi Sourire .

Quant au chapitre bonus, il n'apporte pas vraiment grand chose. Je me souviens mal des frères de Suzu sinon. On sent que ce chapitre est vraiment là pour faire le passage à la série suivante. Pour moi, Suzu a aussi plus de 20 ans et j'ai compris que c'était le petit frère qui avait 20 ans. On voit aussi l'impact différent que les gens ont sur les rencontres.
_________________
Lisez Descending Stories de Haruko Kumota, tout est dispo en 10 volumes en anglais Très content
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Gemini_
Mangaversien·ne


Inscrit le : 03 Fév 2011

Message Posté le : 08/03/26 21:14    Sujet du message: Répondre en citant

Les Cent Vues d'Utagawa T1 : Panini Comics continue de nous gâter avec cette nouvelle série d'Akimi Yoshida. S'agissant d'une œuvre dérivée de Kamakura Diary, il aurait été logique que cela sorte chez Kana ; mais visiblement, nous ne pouvons pas compter sur cette maison d'édition… Le lien entre les deux reste toutefois ténu : des relations familiales compliquées ont fait que Kazuki, le personnage principal, fût un temps le frère de Sayo. Mais en réalité, aucun besoin de connaître l'un pour comprendre et apprécier l'autre ; il existe un lien, donnant une sorte de cohérence à l'ensemble, mais les histoires s'avèrent strictement indépendantes. A travers Kazuki, nous allons découvrir le quotidien à Kajikazawa, une ville de montagne connue pour ses sources thermales et ses auberges. C'est là qu'il travaille, apprenant le métier aux côtés de Tae, la petite fille de sa patronne. Nous suivons un petit groupe de personnages, habitant le village et liés les uns aux autres.
Nous retrouvons un ton similaire à celui de Kamakura Diary, intimiste, avec des personnages aux histoires familiales parfois complexes - beaucoup plus que ce que nous pouvons voir le plus souvent dans les manga - et potentiellement dramatiques. L'environnement particulier - une station thermale coincée dans une vallée, à la fois proche de la nature et dépendant du tourisme - la gestion de l'auberge, et les trajectoires personnelles des différents protagonistes, tout cela se mélange pour donner une histoire belle, parfois drôle, mais aussi douce et amère. Si l'autrice veut nous faire verser toutes les larmes de notre corps, elle y arrivera. Vraiment, Akimi Yoshida m'épate à chaque fois. Ici, elle ne cherche pas forcément à se réinventer - même s'il demeure difficile de croire qu'elle a aussi écrit Banana Fish et Kisshô Tennyô, tant ces différentes œuvres proposent des univers radicalement différents - mais plutôt à changer de cadre et de personnages. Assurément, ce sera un des grands manga de l'année.


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herbv
Modérateur


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Message Posté le : 08/03/26 23:05    Sujet du message: Mon avis Répondre en citant

Ce premier tome n'est pas sans défaut. Il y a trop de personnages introduits sur un rythme élevé, c'est très bavard, ce qui révèle un problème de narration. En plus, je n’accroche pas au personnage principal. C'est pour l'instant une déception, j'attends le tome 2 pour me faire un avis plus définitif sur la série, mais je suis déçu pour l'instant... Il y a heureusement Tae et sa grand-mère qui sauve un peu la galerie de personnages...

L'autre intérêt de ce premier tome, c'est un dessin plus maîtrisé que je retrouve avec plaisir, ce n'est plus le graphisme tout-pas-beau de mes précédentes lectures de l'autrice (mais au moins, les histoires étaient prenantes).

Il y a quelques années, Timothée Guédon avait bien précisé en réponde à une de mes remarques, que Kana ne publierait pas la série étant donné les ventes catastrophiques de Kamakura Diary. Du coup, je ne pensais pas que ça sortirait un jour en français. Puis est venu le coup de poker (vraisemblablement perdu) de Panini Comics...
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Gemini_
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Inscrit le : 03 Fév 2011

Message Posté le : 08/03/26 23:48    Sujet du message: Répondre en citant

C'est vrai qu'il y a beaucoup de personnages, et que dans certains cas, j'ai renoncé à comprendre comment fonctionnent leurs relations. Mais en même temps, cela me paraît plus réaliste ainsi. Autant Sayo arrivait dans un nouvel environnement et avait tout à apprendre, autant Kazuki baigne dedans depuis plusieurs années et nous prenons le train en marche, alors que son quotidien va déjà de soi. Rajouter de nouvelles têtes au fur et à mesure (hormis la clientèle de passage) n'aurait pas eu de sens. J'apprécie Tae, mais à l'instar de Madoka dans Orange Road, elle possède un côté trop parfait la rendant (pour l'instant) lointaine et inaccessible. Ce qui fait de sa grand-mère un bien meilleur personnage, aussi parce qu'elle incarne une forme de stabilité et de droiture (contrairement à ses bonnes à rien de filles). J'ai aussi bien aimé la prêtresse "entre tradition et modernité" (ce que rend parfaitement la version française) Mort de rire
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herbv
Modérateur


Inscrit le : 28 Août 2002
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Message Posté le : 09/03/26 00:43    Sujet du message: Oui Répondre en citant

Oui, la prêtresse apporte une belle note d'humour Sourire
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